L’état d’esprit à avoir pendant la préparation des repas

On ignore souvent un fait essentiel pour une alimentation saine, c’est l’effet puissant que les vibrations exercent sur la nourriture.

Le corps, l’esprit et les émotions sont grandement affectés par l’état d’esprit dans lequel la nourriture est préparée. Quand cette influence intangible est prise en considération, le travail du cuisinier ne se limite plus à faire de bons plats nourrissants, mais il a une responsabilité spirituelle envers ceux qui vont manger la nourriture qu’il a préparée ainsi qu’envers lui-même.

Après une journée stressante au travail, dans ce monde d’aujourd’hui où on peut à peine trouver du temps cuisiner, comment faire pour penser moins et créer une atmosphère paisible dans la cuisine?

Pour gérer son stress, il y a certainement beaucoup de techniques que l’on pourrait mettre en pratique. Parmi les différentes techniques, la méditation quotidienne permet de se débarrasser de plusieurs pensées et émotions stressantes.

Voici aussi quelques suggestions pour cuisiner dans un état d’esprit bénéfique:

  • Premièrement, il est essentiel de développer une attitude positive envers la cuisine. Avant de commencer toute préparation de nourriture, vérifiez si ce que vous vous apprêtez à cuisiner semble être une activité agréable ou une corvée déplaisante qui va prendre beaucoup de votre temps.
  • Avant de cuisiner, prenez quelques minutes pour vous assurer que la cuisine est propre et en ordre.
  • Mettez tout ce dont on aurez besoin pour la préparation du repas à votre portée. Ceci rend l’activité de cuisiner plus facile et plus agréable.
  • Pendant que vous cuisinez, évitez de faire quelque chose d’autre en même temps. Vous économiserez ainsi du temps et la nourriture sera définitivement meilleure.
  • Autant que possible, restez en silence, en faisant attention à la qualité de vos pensés. Essayes d’avoir des pensées pures et paisibles. Ceci crée une atmosphère paisible qui remplit la nourriture de vibrations bienfaisantes et vous apportera personnellement également du bénéfice .

Bon appétit!

La cuisine végétarienne revisitée

 

portobello mariné et grillé complété avec l'oignon caramélisé, servi avec salade et pommes de terre rôties avec sauce chipotle. (Photo André Tremblay, La Presse)

Burger Portobello :portobello mariné et grillé, servi avec salade et pommes de terre rôties avec sauce chipotle.
Photo André Tremblay, La Presse

Hamburger, tourtière, lasagne, curry. Les menus végétariens proposent davantage que de la laitue et des noix. Par souci de l’environnement ou pour leur santé, plusieurs Québécois choisissent de rayer les produits de source animale de leur alimentation. Un choix qui ne se fait pas au détriment du goût et des plaisirs de la table, assurent-ils.

Sophie Paradis est devenue végétarienne il y a un an et demi. Son conjoint et elle ont décidé d’adopter ce régime après avoir vu un documentaire sur l’industrie agricole en Europe. Ils se sont alors assis avec leurs trois enfants, aujourd’hui âgés de 6, 10 et 11 ans, pour leur expliquer que, dorénavant, ils ne mangeraient plus de viande. «J’étais un peu craintive parce que mon garçon, qui avait 9 ans, ne mangeait pas beaucoup de légumes. Mais finalement, ils ont très bien réagi. J’ai compris qu’ils voulaient juste que ça goûte bon», explique la maman de 34 ans.

La transition a posé certaines difficultés, admet-elle. Parce qu’elle trouvait peu de recettes végétariennes d’ici sur la Toile, elle a créé un blogue, Maman végétarienne du Québec (vgmaisbon.blogspot.com), où elle partage ses coups de coeur. «Ce qui a aidé la transition, c’est de recréer des plats qu’on mangeait, mais en remplaçant la viande par autre chose, du tofu, par exemple», explique-t-elle.

laitue, toutes sortes de pousses, guacamole et végélox (un classique du resto, un mélange de carotte, oignon, goémon, citron et persil). (Photo André Tremblay, La Presse)  
Salade Deluxe: laitue, toutes sortes de pousses, guacamole et végélox (un classique du resto, un mélange de carotte, goémon, citron et persil).
Photo André Tremblay, La Presse

«Le palais est très complexe. Il a besoin de retrouver certaines textures», souligne le chef cuisinier Michael Makhan. Originaire de la Nouvelle-Écosse, il est derrière les fourneaux du restaurant végétalien Aux Vivres depuis 10 ans. Contrairement aux végétariens, les végétaliens ne mangent aucun produit animal - ni oeuf, ni fromage, ni beurre. Les mayonnaises sont faites avec de la boisson de soya, tout comme le café au lait, auquel le chef ajoute du lait de coco, pour une texture plus grasse.

Chili, hamburger, pizza et salades figurent au menu du restaurant du boulevard Saint-Laurent. Un des plats les plus demandés? Le BLT… sans bacon, bien entendu. «Les Québécois adorent le fumé, le salé. On a remplacé le bacon par de la noix de coco fumée», dit le chef de 31 ans, qui assure que sa clientèle n’est pas uniquement formée de végétariens et de végétaliens. Pour ce qui est du hamburger, le champignon portobello grillé, rehaussé d’épices à steak, a remplacé la traditionnelle boulette de viande.

Environnement et santé

Bok choy et tofu grillé avec sauce aux arachides, garnis de coriandre et d'arachides, servis sur du riz brun biologique. (Photo André Tremblay, La Presse)  
Bok choy et tofu grillé avec sauce aux arachides, garnis de coriandre et d’arachides, servis sur du riz brun biologique.
Photo André Tremblay, La Presse
 

Végétalien depuis une dizaine d’années, Michael Makhan a appris à cuisiner dans divers restaurants, qui servaient de la viande et du poisson. C’est en lisant des livres et en «disséquant» les plats mangés dans les restaurants qu’il a mis au point ses recettes.

Alors qu’il y a une trentaine d’années, le végétarisme était associé à une catégorie de gens un peu bohèmes, il a aujourd’hui la cote. Des célébrités comme Paul McCartney discutent de leur alimentation sans viande. À New York et à San Francisco, des établissements réputés servent de la cuisine végétarienne haut de gamme. Au-delà d’un effet tendance, les végétariens évoquent de plus en plus les raisons environnementales pour expliquer leur choix.

En janvier dernier, Greenpeace a publié un rapport suggérant aux gens de réduire leur consommation de viande. Selon l’étude, l’agriculture serait une des plus grandes sources d’émissions de gaz à effet de serre sur la planète.

Si Michael Makhan se dissocie du groupe écologique, les conséquences de l’élevage d’animaux le préoccupent tout de même. «Je ne suis pas contre le fait de manger de la viande, dit-il. Mais il faut aussi penser aux contrecoups que cela a sur notre environnement.» Son choix répond également à une crainte d’ingérer des éléments nocifs transmis par les animaux et à un souci général de mieux s’alimenter.

Mais devenir végétarien du jour au lendemain est-il sans danger pour la santé?

Oui, à condition de suivre le Guide alimentaire canadien, répond la diététiste-nutritionniste Anne-Marie Roy. Elle-même végétarienne depuis 18 ans, et végétalienne depuis huit ans, elle constate que le nouveau guide a fait plus de place à ce type d’alimentation. L’important reste, pour ceux qui mangent de tout comme pour ceux qui ont un régime particulier, de diversifier les aliments consommés.

Elle cite en exemple les délices de la cuisine indienne et asiatique, et l’humus libanais. «Il y a tout un monde à découvrir! La cuisine ethnique nous aide beaucoup en apportant des mets végétariens», dit-elle. Le tahini, les currys, les recettes à base de bok choy ou de légumineuses sont autant de plaisirs gustatifs permis par une alimentation végétarienne.

Quant à la peur de manquer de protéines, elle est souvent injustifiée, selon elle. «En Amérique du Nord, on mange trop de protéines. Elles ne devraient représenter que 10 ou 15% des calories qu’on ingère.» Anne-Marie Roy ajoute que les glucides devraient avoir la grande part de notre alimentation.

L’équipe de Cyberpresse vous suggère :
Idées recettes végétariennes du chef Michael Makhan

Référence :

Article paru dans le journal La Presse, lundi 31 mars 2008 par Janie Gosselin.

http://www.cyberpresse.ca/article/20080331/CPACTUEL/803290892

Publié dans: on mars 31 , 2008 at 10:55 Commentaires (0)
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L’ail - choc toxique

ail-line.jpgLa raison pour laquelle l’ail est si toxique est qu’un dérivé qu’il contient, la molécule de sulfone hydroxyle, comme le DMSO (Diméthyl Sulfoxyde), pénètre la barrière sanguine du cerveau et est un poison spécifique pour toutes formes de vie et les cellules du cerveau. Nous avons découvert ceci à notre grande horreur, quand j’étais (Bob Beck, DSc) le plus grand manufacturier mondial d’appareils électroencéphalogrammes (EEG).

En revenant de leur dîner, on s’est apperçu que des personnes semblaient être cliniquement mortes sur une électroencéphalographie (appareil que nous nous utilisions pour calibrer leur progrès). «Que s’est-t-il passé?» leur avons-nous demandé. «J’ai été dans un restaurant italien et il y avait un peu d’ail dans l’assaisonnement de ma salade!» Nous leur avons donc demandé de ne pas toucher à l’ail avant les séances d’examen autrement ils perdent leur temps, leur argent et notre temps.

Dans les années 1950, je faisais des études d’ingénierie de vols d’essai . Le médecin de bord faisait sa tournée tous les mois pour nous mettre en garde : «ne vous avisez pas de toucher à l’ail pendant les 72 heures avant de piloter un de nos avions, parce que cela peut doubler ou tripler votre temps de réaction. Vous êtes alors trois fois plus lents que vous ne le seriez si vous n’aviez pas pris quelques pincées d’ail.»

Alors que j’étais le propriétaire de la compagnie Alpha-Metrics qui produisait des équipements d’électroencéphalographie, je ne sais pas pourquoi nous n’ avons découvert que 20 ans plus tard que l’ail désynchronisait les ondes du cerveau.

J’ai alors financé une étude à Stanford où on a découvert très clairement que l’ail était un poison. Frottez une gousse d’ail sur votre pied, et vous pourrez, un peu plus tard, sentir son odeur sur votre poignet. Donc, l’ail pénètre le corps. C’est la raison pour laquelle le DMSO (Dimetyl Sulfoxyde - agent cancérigène) a une odeur se rapprochant de l’ail: cette molécule de sulfone hydroxyle pénètre toutes les barrières, incluant les callosités du cerveau.

Ceux d’entre vous qui sont des jardiniers de produits biologiques savez que, si vous ne voulez pas utiliser de DDT (Dichloro-Diphenyl-Trichloroethane - une des meilleurs pesticides syntétiques), l’ail peut tuer toutes catégories d’insectes.

La plupart des gens ont entendu dire au cours de leur vie que l’ail était bon pour eux, et nous classons ces gens parmi les mêmes classes d’ignorants telles ces mères qui à l’aube du nouveau siècle, achetaient encore du sulfate de morphine en pharmacie pour faire dormir leurs bébés.

Si vous avez toutefois des patients qui souffrent de maux de tête mineurs ou qui ont un problème de déficit d’attention, s’ils ne peuvent pas tellement se concentrer sur l’ordinateur l’après-midi, faites alors une petite expérience - vous vous le devez. Demandez à ces personnes d’arrêter de manger de l’ail et voyez combien ils se portent mieux, très rapidement. Ensuite, dans à peu près trois semaines, laissez-les en consommer un peu. Ils diront «Mon Dieu, je n’aurai jamais pensé que c’était ça la cause de mes problèmes!» Et ceci inclut, entre autres le Kyolic (extrait d’ail vieilli vendu dans les magasins d’aliments et de produits naturels) et quelques autres produits dérivés de l’ail.

Même si plusieurs ne sont pas en faveur, je me devais de vous dire la vérité.

Source : Causerie du Dr Robert C Beck, DSc, faite au Whole Life Expo, Seattle, WA, USA, en mars 1996, Nexus Magazine.

Article paru en anglais sur le site web : http://www.karinya.com/garlic.htm

Publié dans: on janvier 31 , 2008 at 10:55 Commentaires (0)
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