La méditation n’est pas un moyen en vue d’une fin. C’est à la fois le moyen et la fin. L’esprit ne peut jamais être rendu innocent par l’expérience. La pensée n’est jamais innocente. La méditation met fin à la pensée, mais non pas l’action de celui qui médite, car celui qui médite n’est autre que la méditation. Ne pas méditer c’est être comme un aveugle dans un monde de grande beauté, de lumière, de couleur.