La miséricorde décrit cette disposition à se montrer doux et bon, et à pardonner, même envers ceux qui apparemment ne le méritent pas.
Étant lui-même empli, celui qui fait preuve de miséricorde ne cherchera pas à prendre quoi que ce soit dans son propre intérêt. La miséricorde n’évoque nullement la condescendance qui parfois colore la pitié. En plus du pardon et du soutien, elle rend à l’âme sa dignité en la libérant des attitudes de peine, de culpabilité, de peur ou de honte, tous ces ennemis du progrès spirituel qui entraînent l’âme dans sa propre déchéance.